-- Présentation - -

-- Présentation - -


Alors bonjour ou bonsoir .
Ceci est ma troisième fiction, et nos deux jumeaux, dans cette histoire, n'ont aucun lien de parenté. C'est une histoire complètement fictive, je ne m'inspire d'aucun fais réel. Vous verrai Bill & Tom comme vous le voudrez, mais moi je les vois ainsi: Tom à toujours ses dreads, excepté qu'il les ranges très souvent dans une tuque, il n'a pas vraiment se style gangsta, un style plus rangé et moin extraverti. Bill tans qu'a lui, n'a pas ses dreads d'aujourd'hui, mais plutôt de long cheveux noir lisse. Il aura toujours se style androgyne. Pour être prevenue, vous n'avez qu'à laisser un commentaire sur LE DERNIER chapitre. Je n'est rien d'autre à dire, tout est dans les textes. Bonne lecture


Prologue* ___________________________________________________

Les gens oublis souvent que le bonheur est bien mieux qu'une vie routinière et bien rangée. Que le bonheur n'est pas d'avoir deux enfants une jolie maison et une femme ou un mari fidèle. Je crois que c'est plus loin que ça, que chaque être humain veut secrètement plus, beaucoup plus. Je n'est toujours pas accomplie se manque, car encore aujourd'hui j'ai un poid sur les épaules ; Une fois le bonheur entre nos main, il nous devient phobique de le perdre.



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# Posté le mercredi 03 juin 2009 19:36

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 17:29

Chapitre UN -- Le départ--

Chapitre UN                                                                                                                                                                                                                             -- Le départ--
Jeudi, j'ai dû écrire un article de 520 mots pour le journal de vendredi. Vendredi même, j'ai dû écrire un article sur la prostitution, et l'hyper-sexualisation. Maintenant, samedi, jour de congé, je voulais aller jogger un peu, m'arrêter à un café et prendre ça relax. Évidemment, la vie est cruelle, alors je suis ici, et je tape encore des mots, encore et toujours des mots. J'adore les mots, j'adore écrire. Mais voyez-vous, toujours écrire, sa vous enlèves toute la magie d'avoir se ressentiment et se besoin de taper quelques mots. Alors au lieu de vouloir écrire, tu veux tuer ton portable. C'est triste. Et c'est à se moment que je me rends vraiment compte du sens du proverbe '' trop c'est comme pas assez''. J'écris un article sans trop savoir quoi écrire. Peut-être qu'au fil des mots trouverais-je un sens à ce que j'écris. Peut-être pas aussi. Je ne sais pas. Quand même cela fera un bel article. Peut-être pas aussi, haha. Aujourd'hui j'étais supposé relaxer, vous le savez. À cause de ça, ma tête est ailleurs et je ne sais même pas pourquoi j'écris en ce moment. Tellement le sujet m'ayant été donné est merdique, j'écris sur quelque chose d'encore plus merdique. Oh vie, donne moi quelque chose, quelqu'un de palpitant.

Je m'arrête quelques instants, et regarde ma page virtuel, seul lumière de ma sombre pièce. Je relis ce que j'ai écris et fais des grimaces à chaque fin de phrase. Vraiment pathétique. Dans un soupirement, je ferme mon portable, l'heure est au boulot! Je vais à la salle de bain et me défais de mon seul vêtement, mon pantalon. Je saute dans la douche et m'y savonne, je reste quelque temps pour savourer la chaleur de l'eau sur mon corps. Je sors et m'attache une serviette sur la taille. Je secoue un peux mes dreads et les attaches, pour les mettre dans une tuque. Je vais dans ma chambre, prend un pantalon, un chandail long, lignée noir et gris et sort. Il fait frais mes l'aire est bon. L'inspiration me vient toujours dans de drôle de moment, souvent quand je ne mis attend pas, pas du tout. C'est drôle quand même, passer des heures pour un sujet pertinent, des heures à écrire et effacer la seconde d'après, pour ensuite que l'inspiration te prenne dans de stupides moments.J'aime bien cette sensation de victoire, quand je trouve enfin ce que je cherchais. Je me sens fière de moi. C'est très dur d'être écrivain, vous le saviez? Maintenant oui, vous le savez. Quelque temps je me demande pourquoi je fais ça, écrire des choses qui ne me regarde pas et donner des critiques que si peux de gens lisent. J'voudrais visiter des endroits extraordinaires, où est-ce que tout va vite, tout ce bouscule. Des endroits où tu ignores se qui va se passer le lendemain. Des places où, rien n'est écris, où est-ce que, personne ne sais ce qu'ils font, et que chaque secondes est nouvelles, rien n'est calculer. Tu vis aux jours le jour, tu vis à la secondes près, rien de moins. Je suis tanné de ma vie monotone, tanné de toute cette routine. Parlant de routine, m'voilà à mon bureau. Je commence sérieusement à détester cette bâtisse.

Ça fait quatre heures que j'écris sans rien n'écrire. L'inspiration ne vient pas ne vient plus. J'ai besoin d'un endroit plus vif qu'ici. J'dois partir, pour quelque part où est-ce-que rien n'est prévu, plus de routine, et surtout, plus de bâtiments grossier comme celui dans lequel je travail. Je dois partir, pour l'inconnu. À cette pensée, j'ai tout jeté par dessue bord. J'ai fermé mon portable, et l'apporta avec moi. J'n'aime plus mon travail, mais j'aime toujours écrire, quand même. Je pars presque en courant devant tout les autres journalistes, mes collègues, devant Christian, mon boss, qui me regarde courir, sans dire un mot, sachant très bien où je m'en vais comme ça. Christian est mon boss, mais un de mes meilleurs amis aussi. J'ouvre la porte au courant, et saute dans ma voiture.

-Une nouvelle vie, un nouveau départ, murmurais-je en démarrant mon véhicule.

[...]


Je suis à l'aéroport, et vraiment très déterminer à partir, mais je ne sais pas vraiment où. Je n'est rien sur moi, aucun bagage, seulement mon portable et beaucoup d'argent. Je regarde les destinations et chacune sont trop exotiques pour moi. La file diminue, et c'est bientôt à moi, et je n'est toujours pas trouvé où je pourrais bien aller. J'irais au hasard, s'il le faut.

-Monsieur, c'est à vous s'il-vous-plaît.

Je souris à la femme et m'avance.

-La destination je vous pris.

Et je reste bogué, muet.

-Monsieur?

-Choisissez pour moi.

-Pardon?

-Choisissez pour moi! N'importe quoi, allez-y au hasard s'il le faut!

-Non, vous devez choi/

-Où adoreriez-vous aller?

-Euh...


Je lève un sourcil, lui montrant mon impatiente.

-Je l'ignore, il y à tellement d'endroits...

-Choisissez-en un alors! Le premier qui vous vient!

-D'accord, hmm, j'ai toujours aimé New-York, j'adorerais y aller!

-Va pour New-York alors! Un billet s'il-vous-plaît!



Amusez, sourire aux lèvres, Caroline (j'ai lu la petite épingle sur sa chemise), tape sur son ordinateur et fini par me dire le montant, et me donner le billet.

-Dites-vous que vous venez peut-être de changer une vie, lui chuchotais-je, en prenant mon billet.

Elle me sourit, de toutes ses dents. Ça fait du bien, des sourires sincères comme ça. Le c½ur léger, une balade dans la tête, dans le c½ur, le bonheur chante. Il annonce quelque chose de nouveau. Un nouveau refrain, nouvelle mélodie. Je plane déjà, car j'ignore que ce passera-t-il demain, même dans la prochain heure. J'ignore comment je vais faire pour survivre là-bas. Je vais devenir itinérant? Sans doute déjà tellement mieux que mon vieil appart sombre. Seul, devant l'inconnu, que demander de mieux? Rien.




__________________Auteure

Bonjour, ou bonsoir. Ceci est mon premier chapitre (wow) et j'espere sincerement qu'il
vous a plus. (desoler je ne met pas daccent mon clavier a une peux de difficulte) Ici, c'est
la vie de Tom, en resumer il en a marre,alors il part. Simple non? Plus tard, il rencont-
rera Bill, et blabla. J'espere que j'ai fais bonne impression, et que vous reviendrez souvent!

Sarah

# Posté le dimanche 21 juin 2009 18:56

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 17:36

Chapitre DEUX -- J'ai toujours dit que j'étais heureux & j'ai toujours mentis--

Chapitre DEUX                                                                                                                                                                                 --   J'ai toujours dit que j'étais heureux & j'ai toujours mentis--
J'avais besoin de marcher, de prendre l'aire. ça fais longtemps que je bosse et j'ai besoin de me changer les idées. Je demande ma pause a Kasina, elle me la laisse, mais pas plus que 30 minutes sinon ta voix va grincher & ça ne va.. Je lui est fais signe de la main, pris mon manteau et suis sortis. À New-York il est rare qu'il fais froid, mais aujourd'hui doit être un jour particulié car je suis gelé. Remarque que le changement ne fais pas de mal. En fais je prefère quand il fais trop froid que trop chaud. Mais Kasina a raison, je ne devrais pas rester trop longtemps, sinon je vais faire peur a la clientèle, ma voix va être fichue. Alors je vais dans un fat-food et me prend deux hot-dog vite fais, avant de revenir au bar. Je chante depuis 5 ans au Bar Lulu un nom cucu, mais ça marche plutôt bien. J'aime chanter, j'aimerais chanter autre part que dans des bars mais ça me va bien, j'suis heureux comme ça. Je rentre chez Cucu avec mes deux hot-dog. Je les déposes sur le comptoir et me déshabille.

-Tu aurais pu m'en raporter, c'est la moindre des chose.

Je me retourne, l'écharpe au coup.

-Désolé Kasina, je savais pas que..

-Ne prend pas cet air si désolé, Bill, je blaguais. Je deteste les hot-dog de toute façons,
ajoute-t-elle d'un air hautain.

-Biensûr..

J'enlève mon écharpe et m'assier au bar. Affamé je croque dans mon chien-chaud et déguste cette mal bouffe. On a beau dire que c'est mauvais pour la santé, personne ne se priverais d'un bon hot dog de temps en temps.Surtout pas moi. J'ai toujours besoin de ma gaver de quelque chose avant de monter sur la scène du bar. Malgrer que la foule n'est jamais plus de cent personnes, et que ça fais cinq ans que je travaille ici, le stress est le même, comme si j'étais une grande star devant des milliers de fans. Eh, on a le drois de rêver. Au début je croyais que c'est se qui allais ce passer. Que j'allais commencer dans se bar, puis augmenter peux à peux, mais il faut croire qu'après cinq ans, je suis pogné à chanter pour le reste de ma vie dans le bar le plus cucu qu'il soit. Desfois je me dis que je suis bien, d'autre j'me dis que j'ai besoin de beaucoup, beaucoup plus. Je prend donc une grande respiration, et remet mes pieds sur la terre ferme pour faire face au reste de ma vie, sachant qu'elle ne sera sans doute pas aussi magnifique & magique que je l'espérais. J'aimerais dire que je suis heureux, mais j'ignore moi-même si ce serais un mensonges. La généralité de mon bonheur n'est pas juste, je ne suis ni trop malheureux, ni trop heureux, étrangement, je préferais être un des deux, au moin pour savoir comment je me sent. C'est très déroutant de ne pas savoir comment interpréter les choses, de ne pas savoir comment se sentir. Je preferais être malheureux plutôt qu'être dans ma situation. Évidemment, je préférerais être heureux plutôt que les deux autres, mais il faut croire qu'être heureux n'est pas donner à tout le monde. Tout au long de sa vie ont a l'impression qu'ont passe à côter de quelque chose, et l'envie de l'accomplire arrive trop tard, et sois l'âge ou la mentalité nous empêche d'aller jusqu'au bout. Moi je dis qu'il n'est et ne sera jamais trop tard pour accomplire quelque chose. C'est une vieille mentalité mais j'y crois, vraiment. Je mord dans la dernière bouché du chien chaud. C'est fou s'qu'on peux se raconter juste en un chien chaud. C'est plutôt constructif finalement, la mal-bouffe. Et si seulement ça pouvais nous
aider a trouver les réponses aux questions qu'on s'pose. Ça serais pratique, n'est-ce pas?




__________________Auteure

Bon, deuxième chapitre, en espèrant que c'est pas trop barbant. Ça n'avance pas vraiment l'histoire
mais ça en dit un peux sur Bill & comment il est. Le chapitre est très court je sais, mais je trouvais ça
important de consacrer un chapitre à sa personnalité sans trop étaler l'affaire. Bref, à la prochaine :)


Sarah

# Posté le vendredi 07 août 2009 17:05

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 17:42

Chapitre TROIS --La peur de tout risquer--

Chapitre TROIS                                                                                                                                                                                                                          --La peur de tout risquer--
Il y a un mois, j'ai eu une idée. J'ai eu l'idée que j'en avais marre. Que je devais partir. Que toute ma vie ne me convenait plus. J'avais un peu peur de partir comme ça. Je me disait, et mon boulot? l'argent, le logement? ça ne se fais pas en un claquement de doigt, tout le monde le sait qu'il faut travailler dur pour obtenir ce que l'on veut. Mais je ne veut pas penser comme ça. Je veux pouvoir vivre sans avoir peur pour mon argent, pour savoir si je vais avoir asser de nourriture pour me faire un bon souper. Savoir si j'ai assez de revenue pour pouvoir payer mon loyer. Je ne veux plus de soucie, plus rien. J'en ais marre. Ça fais 25 ans que j'ai des horribles poids sur les épaules que je rêve de faire disparaître. Mais tout être humain ne peux avoir de soucie. Nous avons tous un certain poid sur les épaules. Et je sais très bien que tout ça va revenir. On ne peux fuir éternellement nos responsabilités. Mais aujourd'hui, à l'instant même, je suis heureux et très bien. J'ai toujours mon job, même si je suis dans une autre ville. Je n'est qu'à écrire des rubriques sur mon fabuleux voyages à chaque jeudi, et je receverais assez d'argent pour payer mon appartement. Je dois encore m'acheter plusieurs meubles, mais ça viendra, pour le moment, mon fauteuil et mon four à micro-onde me suffisent entièrement. Je finirais par me battir une vie ici, et elle sera comme celle que j'avais avant, peut-être. Je n'en sais trop rien. J'espère seulement pouvoir être heureux jusqu'à ma mort. Heureux jusqu'à mon dernier souffle. Q'une fois que je fermerais les yeux, je ne regretterais rien. Je crois que c'est le vouloir de tout le monde. Seulement rares sont les gens assez brave pour pouvoir conquérir ces envies et ces caprices. Même si selon moi, notre propre bonheur est loin d'être un caprice, mais plutôt une necessité. Les gens oublies souvent que le bonheur est bien mieux qu'une vie routinière et bien rangée. Que le bonheur n'est pas d'avoir deux enfants une jolie maison et une femme ou un mari fidèle. Je crois que c'est plus loin que ça, que chaque être humain veut secrètement plus, beaucoup plus. Je n'est toujours pas accomplie se manque, car encore aujourd'hui j'ai un poid sur les épaules ; Une fois le bonheur entre nos main, il nous devient phobique de le perdre.


- 225 mots!

Je soupire et m'étire longuement. Enfin fini! J'ai eu de la difficulté à le pondre, celui-là. Mais j'ai réussi, et le résultat n'est pas moche. Je regarde l'heure et je me rend compte que j'ai travaillé sur cet article beaucoup plus longtemps que je penssais. 21:37 wow. J'ai le reste de ma soirée, c'est déjà ça de sauvé. Depuis que je suis arrivé à New-York, je n'est que très peux de temps pour moi, comme je l'aurais voulu, mais je m'y attendais. Un vieil ami ma hebergé pour me laisser le temps de me trouver un bon petit appartement. Il m'a avancé de l'argent pour m'aider à y arriver. Ça fais quelques jours que je suis emmenager. Je n'est pas beaucoup de meuble mais ça viendra. Je me sens bien ici & je sens que je vais être bien, pour longtemps. Cette ville est gigantesque, chaque recoins est interessant, je veux tout visiter, et je n'est que très peux de temps, genre, mes fin de soirées. Aujourd'hui, j'ai quelque chose de prevu, je dois aller rejoindre Gustav ( mon vieil ami qui m'a heberger) à un bon bar qu'il connait bien. Je ferme donc mon portable en prenant bien soin de sauvegarder mon article. Je me lève et va me changer, prenant bien soin de choisir mes vêtements. J'opte pour un grand gilet ligné noir et gris, et un jeans bleu marin, très foncé. Je prend une tuque dans les même teinte, et y range mes dread. 'Fin prêt, je sors! Je descend mes un milliard de marches, et me rend à la rue. Là où tout est animé, où rien ne dors. Là où personne ne connais les lendemains, où rien n'est routinal. Je souris à toute ces lumière, à tout ces gens qui crée cette ville, et me rend au bar, où Gus' doit déjà m'attendre. Je ne ma rapeller plus vraiment du nom, mais il m'a dit que de toute manière, je ne peux pas le manquer. D'ailleur, se doit être lui.

Chez Lulu'


Je rentre et l'aire chaud me percute, le changement de température est tellement intense que j'ai failli m'évanouïr. Il fais chaud, et très noir, les lumière sont d'une teinte rouge, la musique est assez forte, et les gens son bruyant. C'est très coincé. Je m'attendais à quelque chose de mieux. Je cherche durant un moment Gustav avant de l'apercevoir au bar, parlant à une jeune femme. Je lui fait signe et il me sourit, m'invitant à le rejoindre.

-Hey, vieux!

-Hey' hey' Gus', ça va?

-Ça roule, et toi? Ton appart est bien?

-Ouais, il faut encore que j'emmenage un peux, d'autre meuble peut-être..

-Ouais, évidemment. Oh, je te présente Claudia. Claudia, Tom, Tom, Claudia.

-Enchanté
lui dis-je en lui serrant la main.

Elle était très belle. Une belle brune, cheveux long, légèrement vagué, des yeux percant, en faites, de se que je peux voir. Une bouche fine, orner d'un délicat rouge à lèvre. Elle est vêtue d'une robe noir, plutôt chic pour se genre d'endroit. Gustav à du goût.

-Claudia est ma soeur, tu te souviens, Tom? Elle vient d'emménager avec moi suite à des problèmes.. amoureux.

J'ai parlé trop vite, finalement.

-Alors Claudia, tu aimes la ville?

-Je viens souvent visiter Gustav, donc j'y suis habituer, mais c'est tout de même un changement de toujours se réveiller et de se coucher ici. Mais j'aime bien. De toute manière, qui n'aime pas New-York?
Dit-elle, sourire aux lèvres

-Effectivement, ajoutais-je.

Nous nous taisons durant un moment, eux sirotant leurs verres, et moi attendant le mien. Et je m'y lance;

-Alors Gustav, pourquoi ce bar?

-Enfaite, j'y viens souvent, et ma soeur est bien ami avec un mec qui travaille ici, alors elle voulait venir faire un tour.

-Ahh, d'acc.

-Enfaite,
ajoute Claudia, c'est mon ex ex ex petit copain, dit-elle en riant mais c'est plutôt comme un frère maintenant, et de toute manière, ça fais très longtemps de tout ça.

-Et moi? Je suis quoi?
Ajoute Gustav, vexé de passer en second.

-Toi tu es spécial mon Gus.

-Biensûre,
dit-il, septique.

Je lui souris, avant que Claudia ne cris quelque chose que je n'est pas compris. D'un coup, la foule commence à applaudire. Décidément, il se passe quelque chose sur la scène, mais je ne vois personne.

-C'est lui, c'est mon pote! Crit Claudia, fière.

Alors la boucane embarque, et j'entend une voix sourde, la musique et les applaudissement des gens m'empêche d'entendre, et en plus, je n'y vois rien d'ici. Je dis à Gustav que je dois prendre l'air, la cacophonie va me rendre fou. Il me crit quelque chose que je n'entend qu'à peine. Je sors et prend une bonne bouffé d'aire. Un air frais, et libérateur. Ça fais du bien desfois, le froid. Je maccoude sur le bâtiment et me sors une clope.
Je l'allûme et la fûme. C'est la meilleure jamais fûmer à ce jour. Durant un moment je décompresse, ce bar je ne l'aime pas trop, je croyais que Gus' avait plus de goût. J'ai presque fini ma cigarette que j'entend la porte s'ouvrir et y vois Gustav, totalement perdu.


-Gus'?

-Ah, t'es là!

-Oui, evidemment.


Il s'approche et me prend une clope à son tour.

-Ça va pas?

-Oui, oui, c'est juste que là-dedans, on étouffe.

-Hey, tu va devoir t'habituer, c'est comme ça partout à new-York.

-...

-Tu regrettes d'être venu ici?

-Biensûre que non.

-Alors vient, et éclate toi. C'est ta soirée se soir.


Il me passe son bras autour de l'épaule et m'entraîne à l'interieur. Qui pourrais se passer d'un mec comme lui?






__________________Auteure

J'ai mis longtemps à poster. Il est rare que je suis inspirée. Mais j'aime par dessus tout écrire. C'est libérateur. Ehm.. Bref. Moi je l'aime bien, ce chapitre, mais tout dépend de vous. Dites moi vos impressions. :)

Sarah


# Posté le lundi 31 août 2009 19:19

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 20:17

Chapitre QUATRE --Cherche, et tu trouveras--

 Chapitre QUATRE                                                                                                                                                                                                                          --Cherche, et tu trouveras--
J'étais finalement revenu dans le bar, m'habituant à toute cette cacophonie. Claudia m'avait tout expliqué l'histoire d'elle et Bill, l'homme qui chantait, devant nous, depuis environs une demie heure. À partir de la moitier de son histoire, j'ai décrocher, je n'y comprenais rien, de toute manière, je n'entendais qu'à peine ce qu'elle me racontait. Maintenant, elle et Gustav discutent entre-eux. Moi je regarde tout le monde, les scrutant et m'amusant à deviner qui ils sont. Comme cet homme là-bas ; Il est bien habiller, il parait bien, aucune mèche de ses cheveux n'est de travers, il sont tous couvert par énormement de gel. Il regarde tout le monde et fais des cleins d'oeil à quelque femme. Il parait bien, certe, mais en réalité, ici, c'est son territoire de chasse. Il cherche une femelle et ne partira pas sans en avoir trouver une. Il vient ici sans doute à chaque soir, en tentant de se convaincre qu'il n'est pas un bon à rien, et qu'il peut toujours ramener de jolie femme chez lui. Il veut se convaincre d'avoir dû charme. Selon moi de toute manière, la moitier des filles qu'il a ramené chez lui devait être saoule. Vous voyez? Ça peut durer des heures, c'est très divertissant. Je suis d'ailleur excellent à se jeux, je suis capable de me faire une idée sur tout le monde. Je me commande un autre verre d'alcool, avant que la foule applaudissent. Le chanteur descend de la scène, une serviette autour du coup, en remerciant tout le monde. Après un calme éphèmère, la cacophonie repartie, la musique à fond. Ça ne fini jamais ici. J'en est un peux marre, déjà. ça ne fais même pas une heure que nous sommes ici et je veux déjà rentrer chez moi, ou bien aller dans un bar plus class. Du coin de l'oeil, je vois Claudia agiter les mains dans tout les sens.

-Bill! crie-t-elle.

Sourire au lèvres, Bill s'approche d'elle et la serre dans ces bras, fort, fort. Je l'entend crier ;

-Merde la surprise! T'aurais pû me dire que tu allais débarquer!

-Justement ajoue-t-elle c'est une surprise!

Ils se sourient, et se reprennent dans leurs bras, comme un jeune couple. Bill est un bel homme, vraiment. Il est très grand et mince, les cheveux noir charbon, les jeux brun, très doux, entouré d'un épais crayon noir. Il porte des vêtements qui lui font presqu'une deuxième peau. Je ne pensais pas qu'un homme si peux viril peux rester très seduisant. Disont que, tout les goûts sont dans la nature. Claudia s'approche avec Bill et fais les presentation;

-Bill, Tom, Tom Bill. Tom est un bon ami à Gustav, il vient juste d'emménager à New-York.

-Alors je lui ferais visiter la ville,
dit-il, en me serrant la main, le sourire aux lèvres.

- Avec plaisir ajoutais-je

Bill commence à converser avec un peux tout le monde, mettant de la vie dans se bar pourris. Il est gentil, et très drôle. Il nous parle d'énormement de chose, il est très cultiver pour un mec qui ne chante que dans un bar minable. Gustav et Claudia discutent entre eux. J'en profites pour profiter de Bill.

-ça fais longtemps que tu travailles ici? commencais-je

-Oui, quelques temps déjà. Mais je dois avouer que je ne pensais pas rester ici. Je pensais faire quelque chose de plus grand. Chanter dans un bar fini par devenir emmerdant, mais j'aime bien cet endroit, tout de même.

-Tu as beaucoup de talent, tu pourrais aller loin j'en suis sûre.


Il se retourna vers moi, en me regardant dans les yeux et il fini par me dire ;

- Merci, merci beaucoup.

Il semblait énormement touché, comme s'il n'attendait que ça. Pourquoi, c'est bien vrai qu'il a dû talent. Sa voix est très douce, et mielleuse. N'importe qui se délecterais d'une voix comme ça.

-Et toi, pourquoi New-York?

Je souris à cette question.

-En faite, c'est plus un coup de tête que d'autre chose. J'en avais marre, alors je suis partis.

Il sembla surpris.

-J'admire les gens comme toi. Qui sont près à tout laisser, pour pouvoir vivre quelque chose de mieux

-Oui. ça m'a tout de même pris quatre longues années avant de me decider à le faire!


Je lui souris et il fît de même.

-New-York est une très belle ville Ajoute-t'il

-Effectivement. Mais je crois qu'elle peut faire peur aux gens plus rangés. Cette ville est folle, et il est difficile de savoir nos lendemain. On ne peux pas avoir d'horaire

-C'est bien beau de penser comme ça. Mais ce n'est pas la ville qui fais en sorte si on est ordonné ou non. C'est nous même, si tu veux une vie palpitante, c'est à toi de faire en sorte qu'elle le soit. Je suis l'exemple numéro un que l'on peux avoir une vie emmerdante, même dans une ville comme New-York. Je crois surtout que c'est les gens qui peuvent changer ta vie. Et rien d'autre.


J'étais très étonné de sa reponse. Ça me deboussola un peux, surtout parce qu'il à raison. Je ne pouvais quand même pas m'attendre à ce que je vienne ici, et que tout se passe par magie. Je suis moi-même maître de ma vie, c'est à moi de faire en sorte que j'y sois bien. C'est à moi et à moi seul de faire en sorte d'être heureux, j'ai emplement les moyens pour m'offrir le bonheur que j'ai toujours voulus. Je suis sûr que dans cette ville je peux trouver ce que je cherche. J'invita Bill à aller discuter dehore. Il m'interesse et j'aime ça façons de penser. Nous discutâmes durant des heures, en se racontant des anectodes tout aussi stupides les unes que les autres. Il me raconta sont arriver à New-York, et ce qu'il attendait de cette ville. Il est un peux comme moi. il venait ici en pensant pouvoir tout changer, en pensant qu'en changeant d'endroit, tout se ferais tout seul. Sa vie retrouverait son sens. Mais c'est à se moment que tu te rends compte que rien ne changera si tu ne fais pas en sorte que sa change. Tu ne peux pas esperer des choses sans ne donner aucun effort. Il m'a dit qu'il était plutôt malheureux ici, qu'au debut, il penssait pouvoir faire sa place et monter, devenir se qu'il a toujours voulu devenir. Mais que ça ne sait pas passer comme ça. Qu'il à tout de même tout donner pour pouvoir réussir, mais que quand sa ne fonctionne pas, il faut bien se rendre à l'evidence que peux importe la manière dont tu prends la chose, le resultat sera le même; Tu échoueras. Il m'à dit que, maintenant, ce que je dois faire, c'est essayer le plus possible de chercher se que je veux trouver. De chercher et d'essayer tout les moyens pour y parvenire. Jusqu'à temps que tu t'essoufles, que tu ne sois plus capable de respirer, que tu ne veux même plus penser à essayer. Alors là, tu deviendras comme moi, m'a-t-il dit ; une cause perdu. À se moment. Je trouvais que son discour n'avait plus de sens. Il n'est pas une cause perdue. C'est un homme brillant et cultivé, plus qu'énormement de gens que je connaissent. Il doit seulement encore chercher. J'ai essayer de lui dire, et de lui faire comprendre, qu'il y a toujours quelque chose de cacher quelque part, qu'on à jamais vu, et qui est exactement ce que l'on cherchais. Que même si on est essoufler, que l'on en peux plus de chercher, il faut continuer, desfois, ça viendra à toi sans même avoir pû penser qeu c'était ÇA dont tu avais besoin. Juste ça.Comme quoi, il n'en faut pas gros pour être heureux. Il faut seulement le petit quelque chose, qui fais toute la difference.





__________________Auteure

Jespère que vous avez remarqué tout le gros sous-entendus durant la conversation entre Bill&Tom. Sinon, j'ai vraiment raté mon chapitre haha. J'aime bien, d'ailleur, la discussion entre Bill&Tom, c'est un peux rapide, mais rien n'est encore vraiment commencer, laissons les choses aller. J'espère sincèrement que ça vous a plues.


Sarah

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 19:59

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 20:22