J'étais finalement revenu dans le bar, m'habituant à toute cette cacophonie. Claudia m'avait tout expliqué l'histoire d'elle et Bill, l'homme qui chantait, devant nous, depuis environs une demie heure. À partir de la moitier de son histoire, j'ai décrocher, je n'y comprenais rien, de toute manière, je n'entendais qu'à peine ce qu'elle me racontait. Maintenant, elle et Gustav discutent entre-eux. Moi je regarde tout le monde, les scrutant et m'amusant à deviner qui ils sont. Comme cet homme là-bas ; Il est bien habiller, il parait bien, aucune mèche de ses cheveux n'est de travers, il sont tous couvert par énormement de gel. Il regarde tout le monde et fais des cleins d'oeil à quelque femme. Il parait bien, certe, mais en réalité, ici, c'est son territoire de chasse. Il cherche une femelle et ne partira pas sans en avoir trouver une. Il vient ici sans doute à chaque soir, en tentant de se convaincre qu'il n'est pas un bon à rien, et qu'il peut toujours ramener de jolie femme chez lui. Il veut se convaincre d'avoir dû charme. Selon moi de toute manière, la moitier des filles qu'il a ramené chez lui devait être saoule. Vous voyez? Ça peut durer des heures, c'est très divertissant. Je suis d'ailleur excellent à se jeux, je suis capable de me faire une idée sur tout le monde. Je me commande un autre verre d'alcool, avant que la foule applaudissent. Le chanteur descend de la scène, une serviette autour du coup, en remerciant tout le monde. Après un calme éphèmère, la cacophonie repartie, la musique à fond. Ça ne fini jamais ici. J'en est un peux marre, déjà. ça ne fais même pas une heure que nous sommes ici et je veux déjà rentrer chez moi, ou bien aller dans un bar plus class. Du coin de l'oeil, je vois Claudia agiter les mains dans tout les sens.
-Bill! crie-t-elle.
Sourire au lèvres, Bill s'approche d'elle et la serre dans ces bras, fort, fort. Je l'entend crier ;
-Merde la surprise! T'aurais pû me dire que tu allais débarquer!
-Justement ajoue-t-elle c'est une surprise!
Ils se sourient, et se reprennent dans leurs bras, comme un jeune couple. Bill est un bel homme, vraiment. Il est très grand et mince, les cheveux noir charbon, les jeux brun, très doux, entouré d'un épais crayon noir. Il porte des vêtements qui lui font presqu'une deuxième peau. Je ne pensais pas qu'un homme si peux viril peux rester très seduisant. Disont que, tout les goûts sont dans la nature. Claudia s'approche avec Bill et fais les presentation;
-Bill, Tom, Tom Bill. Tom est un bon ami à Gustav, il vient juste d'emménager à New-York.
-Alors je lui ferais visiter la ville, dit-il, en me serrant la main, le sourire aux lèvres.
- Avec plaisir ajoutais-je
Bill commence à converser avec un peux tout le monde, mettant de la vie dans se bar pourris. Il est gentil, et très drôle. Il nous parle d'énormement de chose, il est très cultiver pour un mec qui ne chante que dans un bar minable. Gustav et Claudia discutent entre eux. J'en profites pour profiter de Bill.
-ça fais longtemps que tu travailles ici? commencais-je
-Oui, quelques temps déjà. Mais je dois avouer que je ne pensais pas rester ici. Je pensais faire quelque chose de plus grand. Chanter dans un bar fini par devenir emmerdant, mais j'aime bien cet endroit, tout de même.
-Tu as beaucoup de talent, tu pourrais aller loin j'en suis sûre.
Il se retourna vers moi, en me regardant dans les yeux et il fini par me dire ;
- Merci, merci beaucoup.
Il semblait énormement touché, comme s'il n'attendait que ça. Pourquoi, c'est bien vrai qu'il a dû talent. Sa voix est très douce, et mielleuse. N'importe qui se délecterais d'une voix comme ça.
-Et toi, pourquoi New-York?
Je souris à cette question.
-En faite, c'est plus un coup de tête que d'autre chose. J'en avais marre, alors je suis partis.
Il sembla surpris.
-J'admire les gens comme toi. Qui sont près à tout laisser, pour pouvoir vivre quelque chose de mieux
-Oui. ça m'a tout de même pris quatre longues années avant de me decider à le faire!
Je lui souris et il fît de même.
-New-York est une très belle ville Ajoute-t'il
-Effectivement. Mais je crois qu'elle peut faire peur aux gens plus rangés. Cette ville est folle, et il est difficile de savoir nos lendemain. On ne peux pas avoir d'horaire
-C'est bien beau de penser comme ça. Mais ce n'est pas la ville qui fais en sorte si on est ordonné ou non. C'est nous même, si tu veux une vie palpitante, c'est à toi de faire en sorte qu'elle le soit. Je suis l'exemple numéro un que l'on peux avoir une vie emmerdante, même dans une ville comme New-York. Je crois surtout que c'est les gens qui peuvent changer ta vie. Et rien d'autre.
J'étais très étonné de sa reponse. Ça me deboussola un peux, surtout parce qu'il à raison. Je ne pouvais quand même pas m'attendre à ce que je vienne ici, et que tout se passe par magie. Je suis moi-même maître de ma vie, c'est à moi de faire en sorte que j'y sois bien. C'est à moi et à moi seul de faire en sorte d'être heureux, j'ai emplement les moyens pour m'offrir le bonheur que j'ai toujours voulus. Je suis sûr que dans cette ville je peux trouver ce que je cherche. J'invita Bill à aller discuter dehore. Il m'interesse et j'aime ça façons de penser. Nous discutâmes durant des heures, en se racontant des anectodes tout aussi stupides les unes que les autres. Il me raconta sont arriver à New-York, et ce qu'il attendait de cette ville. Il est un peux comme moi. il venait ici en pensant pouvoir tout changer, en pensant qu'en changeant d'endroit, tout se ferais tout seul. Sa vie retrouverait son sens. Mais c'est à se moment que tu te rends compte que rien ne changera si tu ne fais pas en sorte que sa change. Tu ne peux pas esperer des choses sans ne donner aucun effort. Il m'a dit qu'il était plutôt malheureux ici, qu'au debut, il penssait pouvoir faire sa place et monter, devenir se qu'il a toujours voulu devenir. Mais que ça ne sait pas passer comme ça. Qu'il à tout de même tout donner pour pouvoir réussir, mais que quand sa ne fonctionne pas, il faut bien se rendre à l'evidence que peux importe la manière dont tu prends la chose, le resultat sera le même; Tu échoueras. Il m'à dit que, maintenant, ce que je dois faire, c'est essayer le plus possible de chercher se que je veux trouver. De chercher et d'essayer tout les moyens pour y parvenire. Jusqu'à temps que tu t'essoufles, que tu ne sois plus capable de respirer, que tu ne veux même plus penser à essayer. Alors là, tu deviendras comme moi, m'a-t-il dit ; une cause perdu. À se moment. Je trouvais que son discour n'avait plus de sens. Il n'est pas une cause perdue. C'est un homme brillant et cultivé, plus qu'énormement de gens que je connaissent. Il doit seulement encore chercher. J'ai essayer de lui dire, et de lui faire comprendre, qu'il y a toujours quelque chose de cacher quelque part, qu'on à jamais vu, et qui est exactement ce que l'on cherchais. Que même si on est essoufler, que l'on en peux plus de chercher, il faut continuer, desfois, ça viendra à toi sans même avoir pû penser qeu c'était ÇA dont tu avais besoin. Juste ça.Comme quoi, il n'en faut pas gros pour être heureux. Il faut seulement le petit quelque chose, qui fais toute la difference.
__________________Auteure
Jespère que vous avez remarqué tout le gros sous-entendus durant la conversation entre Bill&Tom. Sinon, j'ai vraiment raté mon chapitre haha. J'aime bien, d'ailleur, la discussion entre Bill&Tom, c'est un peux rapide, mais rien n'est encore vraiment commencer, laissons les choses aller. J'espère sincèrement que ça vous a plues.
Sarah